Qui suis-je ?

Bio rapide :

 

  • 26 ans
  • Ingénieur BTP, diplômé en septembre 2014 de l’Institut Supérieur Aquitain du Bâtiment et des Travaux Publics (ISA BTP) à Anglet
  • Chargé d’opérations maintenance et réhabilitation chez Gironde Habitat
  • Ancien Député suppléant de la 5ème circonscription des Pyrénées-Atlantiques (de 2012 à 2017)
  • Militant à Génération.s, le mouvement
  • Militant au Mouvement des Jeunes Socialistes de Gironde
  • Ancien adhérent du Parti Socialiste à la section de Bordeaux Nord “Auguste Blanqui” (de juillet 2016 à décembre 2017)
  • Ancien chargé d’opérations immobilières pour le Ministère de la Justice à Bordeaux (de mai 2016 à janvier 2017)
  • Ancien trésorier adjoint et webmaster de l’association humanitaire Lagun’ISA (de fin 2012 à fin 2016)
  • Ancien collaborateur parlementaire de la députée Colette Capdevielle (juillet 2012 à avril 2013)
  • Ancien membre étudiant au Conseil d’Administration de l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (UPPA) (avril 2012 à février 2013)
  • Ancien membre étudiant au Conseil de gestion de l’ISA BTP (mai 2011 à septembre 2014)
  • Ancien Animateur Fédéral du Mouvement des Jeunes Socialistes des Pyrénées-Atlantiques (MJS 64), membre du Conseil National du MJS et délégué au Comité de Coordination Régional Aquitaine (août 2010 à mars 2013)
  • Ancien membre du Conseil Fédéral du Parti Socialiste des Pyrénées-Atlantiques (août 2010 à mars 2013)
  • Ancien militant du Parti Socialiste aux sections d’Anglet, Cenon et Boucau et du Mouvement des Jeunes Socialistes des Pyrénées-Atlantiques.

 

Bio :

 

Je m’appelle Simon Piveteau, j’ai 26 ans et j’habite à Bordeaux.

Je suis né le 27 Août 1991 à Rambouillet, dans les Yvelines (78).

Fils unique d’une charentaise et d’un nantais, j’ai grandi essentiellement à Bergerac, en Dordogne, où je suis arrivé à l’âge de 4 ans et où j’y ai passé mes années d’école primaire et de collège, jusqu’à la 4ème.

J’ai ensuite terminé ma dernière année de collège à Libourne, où nous avons déménagé, et où j’ai obtenu ma mention bien au brevet des collèges.

Suite à mon stage de 3ème, chez un géomètre expert, et ayant envie de commencer dès maintenant à apprendre les bases d’un métier que j’aimerais faire plus tard, je décide donc de partir à Blanquefort, en internat, pour y continuer mes études.

C’est ainsi, qu’après être rentré en seconde avec options ISI/ISP, je suis resté au Lycée des Métiers du Bâtiment et des Travaux Publics de Blanquefort pour en ressortir 3 ans plus tard avec un bac STI Génie Civil mention très bien.

Après avoir postulé pour différentes écoles de BTP, je suis finalement accepté à l’Institut Supérieur Aquitain du Bâtiment et des Travaux Publics à Anglet, dit plus couramment ISA BTP.

5 ans plus tard, en septembre 2014, je suis diplômé ingénieur BTP avec une mention bien.

Je suis alors embauché dans la foulée dans une TPE de Bayonne en tant qu’ingénieur chargé d’affaires sur la Gironde, plus particulièrement dans le domaine de la maîtrise d’œuvre d’exécution, OPC, économie de la construction et assistance à maîtrise d’ouvrage.

Je déménage alors pour le travail d’Anglet vers Cenon, puis je suis muté 6 mois plus tard à Bayonne.

Le 11 mars 2016, après plusieurs mois d’une riche vie commune, avec Jérôme Labaysse, nous avons décidé de nous pacser à Biarritz.

De mai 2016 à janvier 2017, ayant décidé de changer de métier et donc d’entreprise, je travaille à Bordeaux pour le Ministère de la Justice en tant que chargé d’opérations immobilières à la Direction Interrégionales des Services Pénitentiaires de la Nouvelle Aquitaine.

J’étais plus particulièrement en charge des constructions, rénovations et réaménagements des centres pénitentiaires, maisons d’arrêts et services pénitentiaires d’insertion et de probation de Bayonne, Dax, Agen, Bordeaux-Gradignan, Bédenac et Saintes.

Depuis mai 2017, je travaille en tant que chargé d’opérations maintenance et réhabilitations chez Gironde Habitat, le bailleur social du département de la Gironde.

 

Mon engagement :

 

C’est une fois installé au Pays-Basque que je décide de sauter le pas et de m’engager en politique, au Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS).

De mes parents et de ma famille, j’avais appris très rapidement les valeurs fondamentales de partage et de solidarité.

Mes premières impressions politiques remontent à mes 11 ans.
En effet, je me rappelle encore des sentiments de surprise puis aussitôt de désespoir ressentis par ma famille, lors de ce fameux 22 Avril 2002, où l’extrême droite se retrouve au second tour de l’élection présidentielle.

Je me rappelle aussi très bien des différentes mobilisations contre certaines réformes, et notamment celle du CPE en 2006 (Contrat de Première Embauche), auxquelles j’ai participées aux côtés des étudiants.

C’est au moment des présidentielles de 2007 que je me suis clairement identifié à gauche. Mais l’espoir d’un renouveau politique fut balayé par la droite au second tour.

Et c’est ainsi qu’en 2009, au lendemain de mes 18 ans, je décide d’adhérer au MJS des Pyrénées-Atlantiques, pour défendre des valeurs qui me tiennent à cœur et les partager, face à une politique dévastatrice de la droite pour ma génération.

Quelques mois après, je participe à ma première campagne, celle des régionales, aux côtés d’Alain Rousset.

En août 2010, je me présente à l’animation fédérale du MJS 64 et je suis élu à l’unanimité par les militants. Mon engagement prend à ce moment là un nouvel élan.

Puis, juste avant les cantonales de 2011, je décide d’adhérer au Parti Socialiste. Je participe alors pleinement à la campagne.

En mai 2011, lors du renouvellement des représentants étudiants au conseil de gestion, je décide de me présenter avec un camarade de classe et nous sommes élus.

Vint ensuite l’organisation des primaires, où je soutiens Martine Aubry, qui finalement perdra au second tour. Je me rallie alors derrière François Hollande, désigné comme notre candidat aux présidentielles.

Fin 2011, je participe au congrès des jeunes socialistes à Strasbourg, pendant lequel Thierry Marchal-Beck est élu président du MJS. Je suis alors moi aussi reconduit à l’unanimité par mes camarades à l’animation fédérale du MJS 64.

Et ce n’est pas tout, car à ce moment là, Colette Capdevielle me fait une proposition : être son suppléant pour les élections législatives sur la 5ème circonscription des Pyrénées-Atlantiques. Proposition que j’accepte avec enthousiasme.

Le début de l’année 2012 aura été riche en évènements pour moi.

Elle commença bien sûr par le début de la campagne électorale des présidentielles.

Puis, je suis candidat aux élections étudiantes à l’Université de Pau et des Pays de l’Adour (UPPA) où notre liste arrive en tête et où je suis élu en mars au Conseil d’Administration de l’université.

Le 6 mai 2012, François Hollande est élu Président de la République : un nouvel espoir naît pour notre génération.

Et le 17 juin 2012, contre toute attente et après une campagne dynamique et collective, Colette Capdevielle et moi même sommes élus députés dans notre circonscription.

J’ai été pendant quelques mois collaborateur parlementaire de Colette Capdevielle à tiers temps, tout en assurant ma présence et mon implication dans mes différents mandats étudiants et politiques.

Suite à la création de l’association Lagun’ISA, association de développement collectif et solidaire de notre promotion, je deviens vice-trésorier ainsi que webmaster.
Le défi était grand : en à peine un an, nous avons dû en plus de concevoir le bâtiment, réunir la somme de 130 000 euros afin d’aller réaliser par nous même l’extension d’une école primaire publique à Antsirabe (d’une superficie d’environ 300 m2) pendant 5 semaines en mars 2014 sur place à Madagascar.

Suite à mon déménagement pour raison professionnelle, je milite depuis mai 2016 en Gironde, d’une part avec les Jeunes Socialistes du département et d’autre part avec la section de Bordeaux Nord “Auguste Blanqui”.

Pour les primaires de janvier 2017 et la présidentielle de mai 2017, je soutiens la candidature de Benoit Hamon, qui échoue malheureusement au 1er tour.

Suite à la création de Génération.s, le mouvement, je décide d’y adhérer et de militer pour ce mouvement de la gauche plurielle.

C’est ainsi que je continue à m’impliquer et à m’engager dans la vie de tous les jours, que ce soit au niveau de mon ancienne école, de mon travail ou bien en politique, avec un seul mot d’ordre : redonner confiance en l’avenir !

 

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